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Catalogue
Vous trouverez ici un aperçu exhaustif de nos dernières parutions, dans les collections Poésie et Porte-Voix. Il est possible de passer commande en imprimant directement notre bon de commande. Les frais de port sont de 2,50 Euros pour toute commande passée par Internet.
Il est également possible de s'adresser au distributeur Comptoir du livre - SPE au 01.45.67.63.03 ou par E-Mail à l'adresse suivante : comptoir.spe[at]gmail.com (Par mesure anti-spam, veuillez supprimer la mention "_nospam" de l'adresse pour l'utiliser dans votre logiciel de messagerie).
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CruciFiction, d'Alain Le Saux. Juillet 2008, Collection Poésie, format 130 x 205 mm, 96 pages, 12 euros.
Site Éditions Wigwam, septembre 2008 :
« Alain Le Saux emprunte des itinéraires chauds et sinueux. Des chemins de traverse pour aller de la mer à la ville mais également de soi à soi en passant par les autres, leurs paysages intimes, leurs façons si particulières de les donner (souvent sans s'en rendre compte) à celui (lui) qui sait les prendre, les filtrer et les recycler en leur transmettant la dose d'énergie qui leur manquait. Livre vif, aux aguets, en équilibre sur un fil tendu au-dessus de la ville et de ses rues animées où vaquent flâneurs, agités et curieux portant, tous, cet invisible fardeau qui leur fait baisser la tête. »
Jacques Josse
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On achève bien Auden - De l'interprétation à la traduction, de Jean-Yves Le Disez. Octobre 2008, 13 X 20,5 cm, 24 pages, 8 euros.
« Cet ouvrage d'un universitaire, familier des difficultés concrètes et théoriques de l'acte de traduire, offre le réel intérêt de synthétiser en quelques pages, dans un langage plutôt accessible, bon nombre de questions qui se posent aux traducteurs en les articulant autour d'un fil d'Ariane, traduire/interpréter. En tant que tel il intéressera tous ceux qui pratiquent la traduction, réfléchissent sur ses fondements, mais aussi tous ceux qui aiment à lire des traductions. (...) Pour conclure, le principal mérite de De l'interprétation à la traduction est de nous rappeler que la pensée, raisonnée ou plutôt intuitive, nourrit la traduction fidèle dont elle se révèle indissociable. »
Bernard M. J. Grasset in Littérales, numéro 6, automne 2009.
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Les Fêtes sévères, de Guy Cabanel. Septembre 2009, 84 pages avec illustrations de Robert Lagarde, format 130 x 205 mm. 15 euros.
« Les poèmes qui composent Les Fêtes sévères, groupés en un seul recueil à l'origine, se sont trouvés partagés en trois ouvrages distincts qui en ont constitué l'édition initiale, à savoir : - Le volume intitulé Les Fêtes sévères paru en 1969 chez Fata Morgana à Montpellier comprenant les poèmes suivants : « La mort en vert » ; « Murène ma reine » ; « La source fuse, la montagne souffle » ; « À la dame noire » ; « Le passage fou » ; « En douceur torve » ; « Soleil forcé Machu Pichu ». - Le volume intitulé Illusion d'illusions paru en 1983 chez le même éditeur comprenant les poèmes « Plein vent » et « Le saut ». - Le volume comprenant l'ensemble des « Boucles du temps » et portant ce même titre, paru en 1974 chez Privat à Toulouse, collection « La Contre-Horloge » dirigée par André Rimailho. Ainsi, Les Fêtes sévères retrouvent ici leur consistance originelle. »
Avant-propos de Guy Cabanel
Sur un tirage de 500 exemplaires, 20 comprennent une pensée poétique manuscrite de l'auteur. Prix : 30 Euros.
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Dans la roue du paon, de Guy Cabanel. Septembre 2009, 96 pages avec dix dessins de Jacques Lacomblez, Présentation de Patrice Beray format 130 x 205 mm. 15 euros.
Dans le premier numéro de la dernière grande revue surréaliste, L'Archibras, Jean Schuster écrivait en 1967 : « Guy Cabanel détient à mes yeux les clés du langage absolument moderne. Je ne doute pas qu'il ait trouvé quelques-uns des secrets qui introduisent à l'alchimie du verbe. » Guy Cabanel a été publié aux éditions Privat, Losfeld, Fata Morgana, de 1969 à 1983. À l'animal noir, livre fondamental, salué par André Breton, a pu être réédité en 1992 par l'éditeur Patrice Thierry, qui proposa également un inédit du poète, Croisant le verbe. D'autres ouvrages ont vu le jour dans des éditions confidentielles en France et en Belgique. Le poète vit actuellement entre Saint-Lizier, en Ariège, et Toulouse.
Sur un tirage de 500 exemplaires, 10 comprennent un dessin original de Jacques Lacomblez (Prix : 100 Euros par exemplaire). Six exemplaires disponibles au 1 janvier 2010.
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La Baudunais et autres poèmes de Bretagne/La Baudunais and Other Poems of Brittany, de Gordon Jarvie (Écosse). Septembre 2009, édition bilingue, 64 pages, format 130 x 205 mm, 10 euros.
Ces poèmes sont inspirés par les gens et les paysages du pays de Redon. Ils ont été recueillis pour la première fois et traduits par Jean-Yves Le Disez, en collaboration avec l'auteur.
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Elle ne suffit pas l'éloquence, de René Crevel. Avril 2010, 72 pages avec des illustrations de Jean-Pierre Paraggio et une postface de Michel Carassou. Sélection de textes : Patrice Beray. Format 130 X 205 mm. 13 euros.
Avertissement S'il est une figure du groupe surréaliste qui n'a pas filé d'oeuvre poétique spécifique, c'est bien René Crevel. à tel point que ses poèmes en vers ou en prose semblent se couler dans une oeuvre narrative prégnante tout à la fois inventive et discursive. Sans doute Crevel n'a-t-il pas souhaité donner à sa poésie davantage d'éclat que ce reflet mat et dur privé de ciel que charrient les fleuves des villes. Mais c'est précisément cette présence physique du temps dans ses poèmes, toute de violence existentielle, qui a instillé l'idée de ce volume. La trame éditoriale en est on ne peut plus simple. Il s'est agi de ne rien forcer. Le livre suit les publications séparées de Crevel de façon chronologique. Ce sont pour l'essentiel des textes de création, sans objet théorique ou réflexif : ses poèmes en vers (aisément identifiables, certains ont été prélevés dans des narrations), quelques autres en prose, tous textes qu'il a publiés à part en revue ou isolés de son oeuvre narrative parfois sous forme de « bonnes feuilles ». Tant René Crevel, fidèle en cela à la révolution surréaliste, a fait oeuvre poétique et non une oeuvre poétique ...
P. B. & A. L. S.
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Oblivionalia, de Fátima Rodríguez. Mars 2010. Traduit du galicien par Vincent Ozanam 64 pages, avec des gravures d'Anne-Sophie Gilbert et une préface de Maria Rosa Lojo. 13 euros.
« Musique dans le vide, celle de ces poèmes qui déchirent et suturent, qui ouvrent la porte arrière du temps, la mansarde du désir, les secrets et les trésors obscurs, pour faire jaillir le clair écho de la voix la plus primitive. »
María Rosa Lojo
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D'ailleurs le désir, de Jacques Lacomblez Octobre 2010, 160 pages avec préface de Claude Arlan et des collages de Suzel Ania Format 130x205 mm, 20 euros.
« Nul doute que Jacques Lacomblez est de ces "grands transparents" qu'annonçait André Breton dans ses prolégomènes à un Troisième Manifeste du surréalisme. Où on le retrouve en compagnie du poète Stanislas Rodanski, pour qui le "vrai sujet","ce n'est pas le fait de la rencontre humaine avec l'humain, mais la rencontre humaine avec les grands transparents", qui en sont d'autres formes, "réfléchies", selon le mot de cet autre grand complice, Claude Tarnaud. Car le vrai défi pour ces créateurs que requérait l'aventure surréaliste, dans l'après-guerre existentialiste, c'était d'échapper au sujet conscient, "enlisé", sartrien. Cet existentialisme sartrien qui venait de gagner sa guerre publique d'influence sur les idées contre le surréalisme d'André Breton. Mais cette contre-histoire-là reste largement à écrire. »
Patrice Beray
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La Palude, de D.G. Helder, Mars 201l, 136 pages, 16 euros. Traduit de l'espagnol (Argentine) par Vincent Ozanam - Édition bilingue. Préface de Sergio Delgado, photographie de Daniel Garcia Helder. Format 130x205 mm
« Pour comprendre l'époque, nous devons nous reporter dans les années 1990 en Argentine, c'est-à-dire la décennie du gouvernement de Menem. Helder publie alors El Faro de Guereño (1990) et La Palude (El Guadal, 1994) ; et commence à écrire Tomas para un documental (Prises pour un film documentaire), long poème publié partiellement, encore « in progress ». Dans son panorama de la poésie argentine contemporaine, Martín Prieto considère Tomas para un documental et Poesía civil de Sergio Raimondi comme « les deux grands poèmes du ménémisme ». Cela ne veut pas dire que nous nous trouvions face à une poésie partisane ; bien au contraire, il s'agit d'une poésie lucide qui garde ses distances par rapport au présent - ce que le péronisme ménémiste a fait avec la politique et la société argentine pendant ces dix années - tout en essayant de construire un nouveau regard. »
Sergio Delgado (extrait de la préface)
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Chroniques animalières (notes de philosophie naturelle), par Xavier Queipo. Octobre 2011. 104 pages, 16 euros. Traduit du galicien par Vincent Ozanam. Illustrations de Fausto C. Isorna. Format : 120x205 mm
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Abalamour, par Paol Keineg, Mai 2012, 112 pages, format 130x205 mm, 16,50 euros.
« Paol Keineg a publié son premier livre, Le Poème du pays qui a faim, en 1967. D'emblée, ce texte le fit connaître. On y décelait une puissance, un lyrisme, une énergie que l'on trouvait peu dans la poésie de langue française de l'époque. Il fallait traverser l'océan et aller prendre le pouls du poème du côté de chez Aimé Césaire pour trouver telle force, telle envie d'en découdre, telle impatience, tel chant, à la fois proche de l'oralité et servi par une écriture vive et précise. Très vite, d'autres livres suivirent. Des poèmes ouverts. À la fois fougueux et décapants. Portés par une langue qui allait assez rapidement bouger pour devenir plus concise, plus âpre, moins incantatoire qu'à ses débuts. Le poème se fait dès lors plus ramassé, plus compact, plus serré. Le lyrisme est passé au rabot. Ce qui ne l'empêche pas de rester nerveux, efficace, inventif et inimitable. »
Jacques Josse, Gare maritime, 2011
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